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Message  Lacazavent le Mer 17 Déc 2008 - 12:16

De : margote Envoyé : 30/07/2003 15:16
Robert Silverberg - La tour de verre

Livre de poche n°7249 Avril 2003


Dans un futur proche, Simeon Krug est richissime car il a crée des androïdes à la peau rouge ( pour les différencier de hommes) , ces êtres sont divisés en trois classes : Les alphas en tout point semblables aux hommes, mis à part la couleur de leurs peaux, et leurs stérilités, les bêtas, et les gammas. Ils sont considérés comme des objets, on les achète et on les vend, pour effectuer les tâches "ingrates" que les hommes ne veulent plus faire.
Comme Krug est leur créateur, ils s'en remettent à lui pour leurs destinées, et lui vouent un culte d'inspiration Judéo-Chrétienne.
Krug a un rêve fou : Eriger une tour de verre de 1500 mètres pour communiquer avec une vie extra-terrestre dont il a reçu des méssages énigmatiques. Mais les androïdes se révoltent...

Ce livre m'a bien plu, j'ai adoré rêver aux "transmat" qui vous transportent en un rien de temps, sur la terre. Imaginez : vous vivez sur un atoll du pacifique, et vous travaillez à Paris par exemple ! Le super pied !
"La religion est l'opium du peuple" cette citation de Marx illustre bien à mon avis, l'état de dépendance dans lequel sont maintenus les humains synthétiques, qui prêtent une âme à leur créateur, alors qu'il n'est qu'un marchand des plus venal
J'ai bien aimé aussi quand les androïdes découvrent le pouvoir d'indépendance que leur donne la liberté sexuelle, quand ils s'apperçoivent qu'ils peuvent s'aimer entre eux.

Bref, un bon 4/5.


Robert Silverberg a écrit aussi :

Le nez de Cléopatre
Les monades Humaines
Les éléphants d'hannibal
Les déportés du Cambrien
Le grand silence
Les profondeurs de la terre
Le long chemin du retour

Le cycle de Majipoor :

Le Château de Lord Valentin
Les sorciers de Majipoor
Prestimions le Coronal
Le roi des rêves

Nouvelles au fil du temps...

Nouvelles au fil du temps 1953-1970
Nouvelles au fil du temps 1971-1981
Nouvelles au fil du temps 1981-1987


Je me laisserais bien tenté par Le château de Lord Valentin, dont je n'ais entendu dire que du bien.





De : margote Envoyé : 26/08/2003 15:39
Robert Silverberg - Le château de Lord Valentin

Livre de poche Science fiction 667p. 1980


Valentin était le Coronal ( Le plus haut dirigeant ) d'une planète énorme appelée Majipoor, mais ses opposants transplantent son esprit dans un autre corps, et le rendent amnésique, le corps de Valentin étant utilisé pour tomper le peuple sur l'identité du Coronal, et étant occupé par son ennemi.
Le pauvre Valentin, devra retrouver son identité perdue, et convaincre ses anciens amis, sa mère ( la Reine des rêves ), et son père ( le roi des rêves ), qu'il est bien le Coronal malgrès son apparence. Exempté de tout souvenir, Valentin trouve l'insouciance qu'il n'avait jamais eu, gravitant toute sa jeunesse dans les hautes sphères du pouvoir, il devient jongleur et se trouve embauché dans une troupe qui sillonne la planète à la recherche de contracts. Il rencontre alors son peuple qu'il n'avait vu que du haut du Château. Sur Majipoor, vivent de nombreuses races toutes plus étranges les unes que les autres, des géants poilus à quatres bras ( les Skandars ), des Métamorphes, des sortes de pieuvres dotée de pouvoirs magiques ( les Vroms ), et bien d'autres encore, sans compté une végétation luxuriante et non moins étrange.
Ce monde est sans guerre depuis de nombreuse années, car la Reine et le Roi des rêves savent diriger le peuple, en pénétrant les rêves. Les esprits les plus belliqueux, ploient sous cette influence. C'est une société très structurée, on accède au pouvoir en franchissant toute une série de plateaux, qui sélèvent vers les cieux de plus en plus haut.


Ce livre est très dépaysant, on visite même l'estomac d'un dragon ! Les descriptions de Majipoor sont très détaillées, j'ai bien aimé aussi la description de la politique sur Majipoor, mais pour l'histoire de Valentin rien de plus prévisible, un voyage initiatique sans surprise, qui offre un prétexte à l'auteur pour déployer toute l'étendue de son imagination sur les routes de cette planète fantastique. J'ai souvant pensé à Star Trek en lisant ce livre.

3,5/5

J'ai préféré la concision de La tour de verre





De : nimbus Envoyé : 02/08/2004 22:23
Robert SILVERBERG "Les déportée du cambrien"

Livre de poche 190 pages 5 euros
Trad. Guy Abadia


Résumé.
En ce début de 21 ° siècle tout va mal aux Etats Unis! Un gouvernement intolérant et autoritaire a pris le pouvoir.
Les opposant, qualifiés de "révolutionnaires" sont déportés.....dans le temps!
Le marteau, une machine qui ne fonctionne que vers le passé les expédie, sur la Terre, un milliard d'années plus tôt. C'est l'ère primaire, le Cambrien; les seules formes de vie sont alors des unicellullaires, des trilobites et des mousses. De façon aléatoire, on leur expédie aussi de quoi survivre.
Un jour, arrive un déporté qui ne ressemble en rien à un prisonnier politique.
Pourquoi a t il été condamné?



Mon avis.
Une histoire assez intéressante, mais dont la fin est très convenue et attendue. Les aspects psychologiques et sociologiques sont tres sommaires!
C'est un bon livre pour un voyage en train de 2 ou 3 heures; quand on l'a terminé, on le laisse sur la banquette....sans regret!

Note: 2,5 / 5
PS : Silverberg a écrit de bien meilleurs livres!



De : nimbus Envoyé : 10/08/2004 22:08
Robert Silverberg "La tour de verre"
Presses pocket n°5235
paru en 1970 255 pages.


L'histoire.
Un peu trop tordue pour moi, je vous donne un extrait de la 4 ° de couverture:

" Lentement, la tour de Siméon Krug s'élève au dessus des solitudes artiques. Peut être sera elle une réponse aux étoiles, s'il est vrai que le signe venu de la nébuleuse NGC 7293 a été bien envoyé par une intelligence extraterrestre.
Mais par dessus tout, elle sera l'apothéose de Krug, l'homme qui a crée les androïdes à partir de la cellule. Mais voilà que son fils aime l'androïde femelle Lilith Meson. Et le parti pour l'égalité des androïdes pleure son premier martyr.
Et du fond des chapelles secrètes montent d'étranges litanies génétiques.... mais Krug ne les entend pas, il ne sait pas qu'il est un Dieu et que la fin d'un âge approche."

Impressionnant n'est-ce-pas?



Mon opinion.
Ce roman mélange le bon et le moins bon. L'histoire est par intermittence intéressante, mais il y a des longueurs!
L'auteur arrange trop facilement les choses selon sa convenace sans se soucier de la cohérence de l'ensemble.
Dans un tel roman, l'auteur a le droit de tout faire et de tout dire, mais à la fin du livre c'est le lecteur qui a le dernier mot.
Mon dernier mot est que je suis très très réservé sur la valeur de cet ouvrage!!

Note 3 / 5 avec beaucoup de générosité.



De : louisemyheart Envoyé : 23/05/2005 15:48
LE GRAND SILENCE (the alien years)


Tout commence par le débarquement sur terre d'entités extraterrestres;elles s'installent et petit à petit, sans qu'on sache pourquoi, elles asservissent l'homme grace à leur volonté surpuissante. Cependant, une résistance se met en place, notamment grâce à la famille Carmichael gouvernée par le vieux colonel, un ancien du Vietnam. Le lecteur suit alors sur plusieurs générations la lutte vaine qui oppose les hommes à ces Entités aidées par des collaborateurs humains (des quislings). Un réseau télématique se met en place (une sorte d'Internet que Silverberg ne connait pas mais qu'il a subodoré) afin d'entrer dans le système de pensée des créatures;des personnages se croisent et unissent leur destinée...

On le voit, le sujet est complexe et c'est l'occasion pour Silverberg de concevoir un ouvrage de science-fiction qui est en réalité une réflexion philosophique sur la liberté, la soumission volontaire, un ouvrage qui parle d'abord de l'homme quand il doit se confronter à l'Etranger, ses réactions face à ce qu'il ne connait pas.
C'est en ce qui me concerne un livre passionnant, sans doute un des meilleurs livres du genre, dans le sens où il déborde de son simple thème de SF pour devenir un livre majeur grace à une réflexion puissante sur le devenir de l'humanité.
De plus, il est dédié à HG WELLS, "notre maitre à tous", ce qui en dit long sur le projet ambitieux de tout l'ouvrage.

Bref, un très très grand livre.

5/5



De : van1709 Envoyé : 11/06/2005 17:07
Roma Aeterna

(398 pages) chez Robert Laffont


C’est notre Histoire que Robert Silverberg a écrit, notre Histoire si l’Empire romain n’avait jamais disparu. On y retrouve les grands évènements marquants, tels l’histoire des juifs, l’évolution de l’islam, la découverte de l’Amérique, la fin de la monarchie, la technologie….

Chaque chapitre représente une période importante, racontée par des personnes qui se retrouvent au cœur des évènements, un proche de l’empereur, un romain en exil qui décidera du sort de l’islam, un officier faisant partie de l’armée d’invasion de l’Amérique, une veuve, un britannique en vacances à Rome…

Ce n’est pas un récit ennuyeux qui se contente de décrire des évènements qui auraient pu se passer. De multiples récits passionnants (si on fait abstraction des noms romains compliqués à retenir et de certains passages longs), on se fait facilement une image, une idée de cette « histoire parallèle ». Je trouve dommage que l’auteur n’ait pas davantage développé l’évolution des découvertes techniques, les relations internationales, j’aurais aimé un peu plus de détails sur d’autres « pays ». On en est resté à l’histoire.

J’ai bien aimé ce livre, bien qu’il manque pleins de détails. Je dois cependant admettre qu’avoir tous les détails que je voulais aurait nécessité un énorme pavé, donc chapeau quand même à Silverberg pour cette version révisée de l’histoire.

Note : 4.5/5


De : 2550Chimère Envoyé : 22/03/2006 18:54
LE LIVRE DES CRANES de Robert SILVERBERG

Ed Le Livre de Poche/352p
Trad : Guy Abadia

Résumé : Quatre étudiants partent pour un voyage initiaque à la recherche de La Fraternité du Crâne qui pourrait les amener à la vie éternelle. Chacun a ses raisons particulières pour vouloir l'immortalité mais accepteront-ils d'en payer le prix ?

Mon avis : bizarre, inclassable, ce roman à quatre voix est particulier. Selon que l'on choisisse la voie rationnelle ou non, soit nos jeunes héros sont tombés dans le piège des sectes et ne vont pas en sortir indemne s'ils en sortent un jour, soit le Livre des Crânes renferme bien un secret qui nécessite certains sacrifices. Bref, c'est assez dérangeant selon que l'on pense avoir à faire un récit fantastique ou à un récit rationnel. Bien que les personnages ne me soient pas très sympathiques dans l'ensemble, l'histoire se tient plutôt bien et la fin ouverte donne quand même quelques frissons.

Ma note : 3,5/5
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Message  Lacazavent le Mer 17 Déc 2008 - 12:17

De : van1709 Envoyé : 30/06/2006 17:12
La porte des mondes


Résumé: Dan Beauchamp, anglais de 18 ans, se rend aux Hespérides pour faire fortune. Les Hespérides, ce sont les Amériques, mais cette puissance est gouvernée par les Aztèques. L'Europe n'a en effet pas colonisée les Hespérides, trop affaiblie par la peste noire et préoccupée par la menace de l'invasion des turcs.

Mon avis: Robert Silverberg nous fait encore une version de "Et si...?", mais cette fois c'est à partir de la peste noire que les choses sont différentes. Il ne nous décrit pas tout de la peste noire à aujourd'hui, l'histoire commence dans les années 60, et à travers les péripéties de Dan, on découvre ce qu'aurait pu être le monde si les européens avaient été trop faibles pour coloniser le monde. C'est vraiment pas mal et toujours intéressant d'essayer d'imaginer ce qu'aurait pu être notre monde dans des circonstances différentes.

Note: 3.5/5


De : lalyre7032 Envoyé : 14/01/2007 11:09
L'oreille interne - Robert Silverberg Robert Laffont


David Selig est juif,il vit à New-York,ancien professeur de littèrature,il survit en cendant des dissertations à des étudiants de Colombia.Il a un pouvoir,il entend tout ce que pensent les gens qui l'entourent et cela lui a déja joué quelques tours.Il aurait pu réussir sa vie avec un tel talent mais il se considère comme un monstre ,jusqu'au jour ou il se rend compte que ce talent est en train de le quitter et son désarroi est immense car il est apeuré de se retrouver avec lui-même.

Mon avis :Je n'ai pas du tout aimé ce roman écrit avec rudesse et je pense que c'est un roman de science-fiction,alors là c'est pas du tout mon truc. 3/5
Lalyre


De : Profgéo Envoyé : 03/02/2007 23:21
Les profondeurs de la terre - Robert Silverberg

C'est l'histoire d'un homme ancien gouverneur d'une planète éloignée de la terre que les humains ont renoncé à coloniser à la suite de mouvement d'opposition sur terre. Des années plus tard, l'homme retourne dans ce monde étrange où la présence humaine n'est désormais qu'anecdotique pour répondre à une question importante qu'il se pose depuis des années: qu'est-ce que cette mystérieuse renaissance dont les autochtones parlent sans que personne n'ait pu en percer le mystère? Cette histoire raconte sa quête vers la Renaissance dont il ne comprendra que tardivement le sens réel.

Bon, mes résumés sont toujours très personnels, celui-ci ne fait pas exception. J'ai lu ce livre il y a déjà quelques années, mais je m'en souviens encore comme si c'était hier. C'est bâti comme une quête spirituel de la part d'un homme qui fut pratiquement un dictateur dans ce monde des années aupravant. Il y revient très humblement, conscient de ses erreurs et désireux de trouver la paix en lui. Il suivra le chemin qui mène à la Renaissance et finira par trouver la paix en lui.

C'est très bien écrit, avec des images puissantes et évocatrices, de belles descriptions et une grande profondeur dans la psychologie des personnages, surtout dans le cas du personnage principal.

Un coup de coeur!

Ma cote 5/5


De : docguillaume Envoyé : 18/02/2007 14:03
Les déportés du Cambrien Robert Silverberg


J'ai été attiré par le fait que les prisonniers soient déportés dans le temps à l'aube de la vie sur Terre, sur un continent stérile. Un bagne terrible, sans espoir de retour. Mais le livre tourne surtout autour de l'histoire du héros, pourquoi a-t-il été déporté, etc... L'histoire se déroule donc surtout dans le "vrai monde" et non au Cambrien, il s'agit d'une intrigue basée sur des opinions politiques contraires à celles du gouvernement d'alors.
Je n'ai pas aimé ce livre car je m'attendais à une histoire qui avait principalement lieu au Cambrien. Le récit tourne surtout en fait autour des évènements qui expliquent la déportation du héros pour raisons politiques, c'est long et guère intéressant.

Lorsque le récit parle de la station Hawksbill où vivent les déportés, au Cambrien, cela devient un peu plus intéressant : l'un des déportés s'intéresse à la paléontologie et tel un naturaliste recense les espèces de trilobites. Voilà guère la seule bouffée d'oxygène dans ce roman à laquelle je me suis raccroché.
Ce livre est à l'image de la Terre à ses débuts, stérile et vide, vague promesse que quelque chose poussera un jour dessus, mais d'un ennui terrible.


Note : 2/5

Docguillaume



De :Diantre65 Envoyé : 05/06/2007 02:40
La tour de verre de Robert Silverberg

Le Livre de poche, 318 pages.


Siméon Krug a créé les androïdes il y a des dizaines d'années. Ce sont des répliques à la peau rouge des êtres humains qui sont destinés à accomplir le travail et les tâches pour le comptes des hommes. Ils vénèrent Krug comme un Dieu, autour duquel ils ont créé une véritable religion. Avec le temps, ils se mettent à rêver de rédemption et à obtenir les mêmes droits , les mêmes privilèges que les humains. Ils souhaitent que leur Dieu Krug leur confère un beau jour ces droits qu'ils revendiquent. Mais Krug, de son côté, n'a qu'en tête la construction de cette tour de verre qui lui permettra peut-être d'envoyer des messages aux habitants probables de la nébuleuse NGC7293 , de laquelle ils ont reçu dernièrement des messages codés encore incompréhensibles.

Dans ce roman de Science-fiction, nous sommes dépaysés à souhait. C'est d'ailleurs ce que je voulais, moi qui ne lis que très rarement de ce genre de romans. Ce qui est intéressant, ce sont surtout les descriptions des rituels de vie ,dans ce siècle futuriste , qui régissent chez les populations humaines et androïdes, et aussi les rapports qui unissent ces deux groupes.
C'est un roman assez court où l'action n'est pas prépondérante. C'est distrayant à cause d'un contexte futuriste qui ressemble parfois ou non à notre système actuel. Même le dénouement de l'histoire est très vite amené et la fin , vite conclue. J'aurais toutefois préféré une montée plus dramatique et un peu plus étoffée pour la conclusion, mais bon...

Je n'avais entendu que du bien de ce roman, oui j'ai bien aimé , et oui , il se peut qu'un jour, je revisite d'autres oeuvres de cet auteur.

Ma note : 4/5


De : 82naurore Envoyé : 30/06/2007 14:55
Compagons Secrets
Denoël 346 p.

Ma note : 3/5


Quatrième de couverture : Chacun a ses compagnons secrets. Mais il n'est pas donné à tout le monde de se découvrir des affinités avec un homme de Néanderthal, une planète guettée par un cataclysme, un musicien célèbre arraché du passé, un champion du bidouillage informatique, un double, des dinosaures télépathes, ou une entité électronique qui a la bougeotte. Il faut pour cela se risquer dans les dédales du temps et de l'espace, ou franchir le seuil qui sépare les mondes parallèles.

Mon avis : Je ne suis pas une adepte des nouvelles, ça ne pouvait donc pas être un coup de coeur. Mais une fois de temps en temps, ça change un peu. Et, à part la dernière qui, je trouve, traîne en longueur, elles ne sont poas désagréables à lire. On y trouve tous les ingrédients de la Science-Fiction : le voyage dans le temps, une vision de notre monde dans un avenir éloigné, les mondes parallèles, etc. Une lecture que je qualifierai de "lecture de passage", c'est-à-dire, un bon moment, mais qui ne laissera certainement pas beaucoup de traces.


De : van1709 Envoyé : 18/07/2007 19:18

Le livre des crânes


Quatre jeunes hommes, Eli, Ned, Timothy et Oliver se rendent en Arizona, suite à la découverte par Eli du livre des crânes. Selon sa traduction, il y aurait possibilité de devenir immortel, mais pour cela il y a une épreuve à laquelle il faut se soumettre, et il faut que quatre personnes se présentent. Seuls deux pourront devenir immortels, les deux autres devront mourir, l’un par sa seule volonté, l’autre assassiné. C’est en Arizona qu’ils doivent se rendre pour trouver ce qu’ils recherchent.

J’ai bien aimé le livre des crânes. Quatre jeunes à la recherche d’une chose qu’ils ne sont même pas surs de trouver, oscillant entre la croyance et le doute, c’était assez sympa à lire. D’autant qu’on se demande aussi si ce n’est pas juste une légende et s’ils ne font pas tout ce voyage pour rien. Le doute que ce voyage engendre est vraiment très intéressant : les quatre jeunes s’interrogent sur ce qu’ils voudront faire lorsque le moment fatidique arrivera, à savoir, qui est prêt à se sacrifier, qui est plus susceptible de se faire assassiner. Intéressant de voir jusqu’où ils sont prêts à aller pour accéder à l’immortalité.

Note : 4.5/5
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Message  Docguillaume le Sam 26 Déc 2009 - 17:08

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Le livre des crânes

Le titre de ce livre et le thème de l'intrigue montre l'intelligence de son auteur. Un manuscrit promesse d'éternité pour 4 candidats, si l'un d'entre eux accepte de se suicider et un autre de se laisser tuer, un monastère perdu dans le désert de l'Arizona...

Mais si l'intrigue est bonne, comme trop souvent avec les auteurs de thrillers ou de S-F, même pour des monstres sacrés comme Silverberg ou Stephen King, on a l'impression que le livre a été écrit en un pluvieux après-midi ....
Tout d'abord Silverberg ne commence à vraiment parler du livre des crânes qu'à la page 95 ! , le livre débute alors que les 4 étudiants sont déjà en route pour l'Arizona.
Le fait que le narrateur change à chaque chapitre est désagréable, finalement on ne parvient pas à rentrer dans la peau d'un personnage.
La fin est décevante par son caractère attendu. Le sexe est présent une page sur deux, comme pour garder éveillé le lecteur.

Bref, si l'idée est originale, elle est gâchée par la forme et l'écriture.

Note : 2.75/5

_________________
Venez flâner sur mon blog consacré aux vieux livres : http://edition-originale.eklablog.com
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Message  Chiwi le Ven 7 Oct 2011 - 16:07

Les Monades Urbaines, Robert Silverberg
J'ai Lu, 1987, 251 pages


Aux alentours de 2370, la Terre comporte plus de 75 milliards d'habitants.. une solution a été trouvée à la surpopulation : des tours de trois kilomètres de haut où vivent 800 000 personnes. Celles-ci sont incitées à se reproduire, toute abstinence serait une source de frustration et donc à l'origine d'un conflit.

Pour le sujet abordé, ce roman est sûrement une des oeuvres de SF les plus intéressantes que j'ai pu lire.
De par leur organisation, les monades sont un exemple de promiscuité et pour pallier aux tensions pouvant résulter d'un tel confinement il y a une grande liberté sexuelle.
La jalousie n'existe pas, n'importe quel homme peut avoir la femme qu'il veut, à condition qu'elle ne soit pas d'une classe supérieure. Car chaque tour est découpée en fonction des classes sociales. Les pauvres sont en bas et les classes dirigeantes sont au sommet.

Malgré les avantages de la vie en monade, les tensions peuvent exister. Les anomos, ceux qui rejettent le système sont soignés ou éliminés : " Le bonheur règne sur Terre. Qui en doute est malade. Qui est malade est soigné. Qui est incurable est exécuté." Certains sont tentés d'aller à l'extérieur des monades pour voir comme cela se passe et on se retrouve avec des humains qui sont pas si lointains de nous.

Avec Les Monades Urbaines, Silverberg nous présente une société qui a trouvé une solution à la surpopulation mais dont les principes et les déviances font froid dans le dos.

4.5/5
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Message  Parch le Sam 5 Nov 2011 - 9:19

Robert Silverberg, Les monades urbaines

Voir la critique ci-dessus pour le résumé.

Plus qu'un roman il s'agit plutôt d'une suite de nouvelles sur le même sujet. En effet chaque chapitre a pour protagoniste un habitant différent de la monade 116, même si ceux-ci ont des liens de parenté ou d'amitié ce qui permet de suivre certains personnages.

Le livre est très réussi, il parvient à créer un univers en relativement peu de pages. J'ai regretté que les échanges ne soient pas possibles entre les différentes monades au moins pour la classe supérieure, cela aurait enrichi l'intrigue.

Le récit est très axé sur l'organisation sociale (très hiérarchisée) et les relations sociales (beaucoup de sexe...). Les monades urbaines est assez difficile à résumer mais c'est une excellente expérience de lecture où l'on constate qu'il est difficile de définir où est la liberté et où est l'oppression. J'ai beaucoup aimé le chapitre qui évoque le peuplement d'une autre monade et surtout celui où l'un des protagoniste parvient à sortir.

Ma note : 5/5 coeur

Mots clés : surpopulation, urbanisation, dystopie, organisation sociale, liberté sexuelle


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Message  Nathalire le Dim 6 Nov 2011 - 12:26

Que voilà un roman qui semble sympathique. Merci Chiwi et Parch, vous me donnez bien envie de le lire, en plus seulement 250 pages Shocked je n'hésite pas!
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Message  Nathalire le Ven 9 Déc 2011 - 12:12

Les monades urbaines

Voilà je l'ai lu, et bien que cela fasse déjà quelque semaines, j'en garde un souvenir intense. Oui ce livre m'a marqué car il m'a fait m'interroger sur beaucoup de choses, il y a de quoi avec pareil thème!
Je ne vais pas revenir sur le résumé, déjà bien fait par les rats, mais en deux mots ce qu'on peut dire c'est qu'il s'agit d'une anticipation urbaine, sur l'avenir de l'homme en tant qu'habitant de la planète et de la gestion des ressources à long terme.

L'hypothèse de Silverberg est des plus réalistes et tellement actuelle! Voilà que nous avons atteint les 7 milliards d'êtres humains sur terre et que dans certaines villes la place vient réellement à manquer. Sans parler de la nourriture et des biens de consommation, toujours plus nombreux mais si mal répartis! J'ai réellement apprécié l'idée de ce roman, un peu extrême bien sûr mais au final je me suis dit: "pourquoi pas?" Je me souviens qu'il n'y a pas longtemps, à Genève, a été décidé sur certains immeuble d'ajouter un étage... on y arrive :-) Il existe déjà des tours au Etats-Unis je crois, dans lesquelles on peut faire ses courses, aller au fitness et chez le coiffeur et peut-être même travailler... à quelques étages de chez soi, ça laisse rêveur... Moi qui travaille dans les transports je pense aussi aux questions de mobilité résolues, aux problèmes d'embouteillages évités, on va dans la direction d'un super centre urbain où tout se fait à proximité, sans besoin de se déplacer et je pense sincèrement que c'est une solution. Je n'ai jamais été de ceux qui souhaitent vivre "à la campagne", tout comme dans le livre il y ceux qui ont choisit une vie "hors cadre". Bien sûr je reproche à cette utopie le côté prison que dégagent les monades urbaines et le manque de liberté mais l'auteur argumente très bien pour nous faire réaliser qu'il n'y a pas d'autre prix à un pareil système. Comment faire tenir autant de monde ensemble sans exiger un contrôle total des pensées de chacun.
Pour en revenir au roman j'ai apprécié que l'auteur nous fasse découvrir ce monde à travers plusieurs habitants en lien les uns avec les autres. Dans la manière dont Silverberg présente les choses on a presque l'impression d'être dans un HLM, où les voisins se connaissent et les petites histoires du quotidiens font les ragots de tout un immeuble... Alors que ça paraît impossible avec autant d'habitants, non? En même temps les délimitations en "quartiers verticaux" permettent peut-être un certain rapprochement... Bon rien de très enviable sauf les questions de gestion au niveau mondial, mais en tant qu'individu je n'irai pas jusqu'à dire que ce mode de vie me dirait scratch
En tous cas j'ai adoré ce roman, tout en finesse et sentiments, prenant et bien construit, chapeau à Silverberg, je mets 5/5 coeur
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Message  veilleur le Sam 10 Déc 2011 - 16:58

Tu as raison. "Les monades urbaines" sont un des grands livres de l'auteur. Je l'ai lu il y a bien des années dans la fameuse collection "Ailleurs & Demain" aux couvertures argentées et ce bouquin m'avait fait une profonde impression.
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Message  Réaliste-romantique le Sam 26 Jan 2013 - 14:48

Roma Aeterna

Et si l’empire romain ne s’était jamais effondré? C’est l’hypothèse à la base de ce gros pavé de Robert Silverberg. À la base de son uchronie, la secte des Chrétiens n’aurait jamais réussi à s’implanter dans l’empire. Ni l’islam. L’empire est quand même divisé en deux parties, ce qui entraîne des conflits fratricides, mais les Romains réussissent à garder les barbares hors de leurs frontières. Ils tentent d’envahir le nouveau monde, mais ceci ne se solde que par des désastres. La démocratie sera aussi une menace pour le régime autoritaire.

L’auteur est silencieux sur beaucoup de détails, car il est difficile de présumer de l’évolution des technologies. Par exemple, les Romains étaient très bien organisés, mais le progrès scientifique n’était pas aussi rapide que par la suite de l’histoire occidentale. Les chapitres couvrent les moments clés de cette civilisation et permettent de se concentrer sur les époques charnières. Une lecture bien intéressante.

4/5

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Message  Réaliste-romantique le Sam 9 Fév 2013 - 18:48

À la fin de l’hiver
1988


Après 700 000 ans cachés dans une grotte à attendre la fin du Long Hiver, qui a causé la destruction de la Grande Planète, les humains sortent pour reconquérir le monde. Ils ne bénéficient que du savoir transmis de générations en générations et doivent faire face aux menaces inconnues du monde qui a inévitablement changé. Parviendront-ils à retrouver les traces du passé qui leur permettront de redevenir l’espèce dominante ou bien s’éteindront-ils parce qu’ils sont sortis trop tôt?

L’histoire est tellement loin dans le futur (le Long Hiver est le retour, 26 millions d’années plus tard, de la pluie de météores ou comètes qui avaient décimée les dinosaures) que l’auteur peut inventer n’importe quoi. D’un autre côté, certains détails semblent trop contemporains, c’est difficile de croire que ceux-ci n’auraient pas changé après des dizaines de milliers de siècles. La Grande Planète était peuplée de six peuples intelligents, soit les humains, les végétaux (plantes), les mécaniques (robots), les seigneurs de la mer (poissons), les hjjk (insectes) et les yeux de saphirs (reptiles-dinosaures); c’est du « space opera » sans les fusées! Je voulais savoir où l’auteur mènerait la tribu, mais en gros je n’ai que moyennement aimé cette lecture. L’histoire se situe dans un monde trop futuriste pour me captiver, ce n’est pas mon type de SF.

3/5

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Message  Shan_Ze le Jeu 3 Jan 2019 - 8:14

Les déportés du cambrien de Robert Silverberg

Robert SILVERBERG (Etats-Unis) CVT_Les-Deportes-du-Cambrien_6043

Nous sommes dans le cambrien, époque lointaine où seuls les trilobites vivent... ainsi qu'une centaine de déportés politiques dirigés par Jim Barrett. Ils ont été envoyés par le système politique de l'époque actuel (début des années 2000). le Marteau rougeoit, une nouvelle personne arrive ! Ca faisait un moment qu'ils n'avaient pas envoyé de nouvel prisonnier ! Pourtant, quand Lew Hahn arrive, qu'il s'annonce comme économiste, certains ont des soupçons.
Premier livre que je lis de Robert Silverberg et j'ai apprécié cette lecture, très facile d'accès. Je ne suis pas calée pour situer le cambrien qu'ils annoncent dans Wikipédia à environ -500 millions d'années et Silverberg à - 1 milliard d'années (cambrien supérieur ?). J'avoue que je m'attendais à plus de "décors" ! (même si le trilobite est une créature assez originale) En fait, l'époque importe surtout par son éloignement temporelle et leur isolement. Certains deviennent même fous de ne pas avoir de compagnie (féminine). Jim Barrett est un personnage qui se veut résistant, porteur de tout un groupe. J'ai aimé aussi sa façon de construire ses personnages, chacun a son petit défaut physique, on n'a pas de mal à les imaginer. L'alternance entre passé (préhistoire) et présent (futur dystopique) donne à réfléchir...
En tout cas, j'ai bien envie de relire cet auteur dont la production est assez importante. 
Note : 4/5
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Message  Réaliste-romantique le Sam 27 Avr 2019 - 20:43

Les monades urbaines
1971

En 2300 et quelques, l’humanité n’a pas disparue. Elle s’est plutôt multipliée au point d’atteindre 75 milliards d’individus. Ceux-ci sont organisés dans des tours de 1000 étages et 3 km de haut parsemant le globe. Les près de 900 000 habitants de chaque tour ne la quittent jamais, ils vivent sans intimité, sans besoin de possession et dans une grande liberté sexuelle. Mais comme dans toute société, certains sont insatisfaits ou inadapté et cherchent ailleurs ou autrement leur bonheur.

Le roman suit plusieurs personnages : un sociocomputeur, un artiste, un technicien, un historien. Ceci a l’avantage de raconter différents aspects de cet univers, mais les chapitres manquent de liens entre eux (certains ont été publiés indépendamment dans des revues). J’ai aimé comment l’auteur envisage une société humaine qui survie, mais qui présente une facette sombre dans son bonheur apparent : un contrôle autoritaire est requis pour maintenir l’harmonie. J’ai moins aimé le manque de continuité entre les chapitres et comment certains personnages disparaissent sans être pleinement exploité (l’artiste par exemple). Les livres de SF finissent aussi par montrer de l’âge et témoigner de leur époque ou des préjugés de l’auteur. Ici notons : 1) seuls les hommes vont travailler, les femmes demeurent au foyer et s’occupent (un peu) des enfants. Même dans les années 70 il me semble que le pourcentage de femmes sur le marché du travail augmentait déjà… 2) Malgré une totale liberté sexuelle, les activités sexuelles sont sans originalité et convenues. On pratique presque exclusivement le coït hétérosexuel et dans une seule position. 3) La vision des classes sociales est simpliste.

En résumé, j’ai aimé cette lecture, mais pour la société inventée plutôt que pour l’écriture ou les aventures des personnages.

4/5

RR

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